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Avec le spectacle-concert du Maxi Monster Picture Show, les monstres donnent le sourire à toutes les générations ( sans passer par la case Disney) et également à Mon Amie Chômeuse, qui vous incite tous à libérer vos pulsions freaks.
Pleine de sagesse, ma cliente me disait à la fin de son message-requête : « je ne t’en dis pas plus parce que c’est le meilleur moyen de te décevoir une fois sur place ». Du coup, ton amie chômeuse ne s’est pas du tout renseignée sur le spectacle, et je dirais même que je suis allée jusqu’à en oublier partiellement le titre, si bien qu’en m’asseyant dans la salle, je ne savais même pas si j’allais assister à un concert, à une pièce de théâtre, ou à du cirque.
Il est vrai que l’installation d’une batterie, d’un piano, d’un violoncelle et d’un micro m’a rapidement donné un indice substantiel sur ce point.
Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas vu autant de générations différentes réunies dans une même salle (depuis Disneyland Paris en fait). Les enfants et les têtes blanches étaient nettement majoritaires dans les premiers rangs, alors que les générations intermédiaires, moins téméraires ou traumatisées par le Rocky Horror Picture Show (explications plus bas), occupaient des places plus reculées.
Avant que les lumières ne s’éteignent, un majordome genre Famille Adams se promène dans les rangs, échangeant des sacs à main, ébouriffant la tête d’un enfant, chipant un appareil photo…. Puis une sirène retentit, et le spectacle commence. Une voix explique que le régime politique s’est durci : les réunions festives sont prohibées, et les personnes présentant une différence physique ou mentale doivent être rééduquées ou éliminées (un peu comme les chômeurs).
Les phénomènes de foire s’installent devant leurs instruments les uns après les autres : un homme/femme, une femme-tronc, une danseuse glacée, un anarchiste aux yeux vairons, un homme fort, un fakir… Et un être couvert d’un voile qui commence à chanter d’une voix envoûtante… Cette scène d’ouverture a quelque chose de magique, et quand la chanteuse révèle son visage barbu au public, on est parcouru d’un frisson délicieux.
Entre Underground et Freaks (la monstrueuse parade), le Maxi Monster Music Show nous entraine dans un cabaret de l’étrange mené par la Poupée Barbue, sexy en diable malgré ses poils… Ton amie chômeuse a regretté que l’ambiance ne soit pas poussée plus loin : le show souffre de son positionnement intermédiaire entre le spectacle pour enfants et le concert classique. J’ai trouvé que ça s’essoufflait un petit peu vers la fin, et que les compositions étaient parfois légères (et surtout la rengaine du Maxi Monster Music show, qui consiste à répéter ces mots 150 fois, dans l’ordre).
Il n’empêche que l’énergie que ces énergumènes déploient sur scène est très communicative, et qu’on sort de la salle le sourire aux lèvres, avec une envie tenace de balancer son Epilady aux orties. Et c’est déjà pas mal.
Retrouvez les articles de Mon Amie Chômeuse sur son blog
Il est vrai que l’installation d’une batterie, d’un piano, d’un violoncelle et d’un micro m’a rapidement donné un indice substantiel sur ce point.
Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas vu autant de générations différentes réunies dans une même salle (depuis Disneyland Paris en fait). Les enfants et les têtes blanches étaient nettement majoritaires dans les premiers rangs, alors que les générations intermédiaires, moins téméraires ou traumatisées par le Rocky Horror Picture Show (explications plus bas), occupaient des places plus reculées.
Avant que les lumières ne s’éteignent, un majordome genre Famille Adams se promène dans les rangs, échangeant des sacs à main, ébouriffant la tête d’un enfant, chipant un appareil photo…. Puis une sirène retentit, et le spectacle commence. Une voix explique que le régime politique s’est durci : les réunions festives sont prohibées, et les personnes présentant une différence physique ou mentale doivent être rééduquées ou éliminées (un peu comme les chômeurs).
Les phénomènes de foire s’installent devant leurs instruments les uns après les autres : un homme/femme, une femme-tronc, une danseuse glacée, un anarchiste aux yeux vairons, un homme fort, un fakir… Et un être couvert d’un voile qui commence à chanter d’une voix envoûtante… Cette scène d’ouverture a quelque chose de magique, et quand la chanteuse révèle son visage barbu au public, on est parcouru d’un frisson délicieux.
Entre Underground et Freaks (la monstrueuse parade), le Maxi Monster Music Show nous entraine dans un cabaret de l’étrange mené par la Poupée Barbue, sexy en diable malgré ses poils… Ton amie chômeuse a regretté que l’ambiance ne soit pas poussée plus loin : le show souffre de son positionnement intermédiaire entre le spectacle pour enfants et le concert classique. J’ai trouvé que ça s’essoufflait un petit peu vers la fin, et que les compositions étaient parfois légères (et surtout la rengaine du Maxi Monster Music show, qui consiste à répéter ces mots 150 fois, dans l’ordre).
Il n’empêche que l’énergie que ces énergumènes déploient sur scène est très communicative, et qu’on sort de la salle le sourire aux lèvres, avec une envie tenace de balancer son Epilady aux orties. Et c’est déjà pas mal.
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Rédigé par Mon amie chômeuse - Blogueuse associée le Jeudi 15 Octobre 2009
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