Que voulait être ce blog ?



Que voulait être ce blog ?

Au fond, ce que je voulais, c’est que ce blog fonctionne comme un reflet de la vie elle-même, ce qui impliquait qu’il intègre, si possible, la dérision et le sérieux, le comique et le dramatique, le culturel et le naturel, le superficiel et le profond, ici des brèves de comptoir, des instantanés, des relevés factuels, des échos de la rumeur de la cour et de la ville, et là, des analyses ou tentatives d’anticipations économiques et financières, des éclairages historiques, des prolongements philosophiques, des interrogations éthiques. Bref, les rires et les fureurs, les espérances et les découragements, mes raisons et mes erreurs, avertissements et divertissements, bravades et rigolades, modérations et emportements… Oui, mobiliser Contador et Sartre, Keynes et Jean Ferrat, Anelka, Aubry et Sarkozy, de Gaulle, Ambroise Thomas, Nadine Morano, Berlioz, Stéphane Guillon, Kandinsky, Alfred de Vigny, la tête de veau, Papandréou, le Saint-Amour et Paul Delaroche, c’est possible.
Avec, en arrière fond, toujours, cette recherche, fut-elle tâtonnante, d’une alternative à un modèle de société moralement et rationnellement failli, cette invitation à participer de façon pluraliste, donc ouverte et tolérante, à cette recherche.
Une façon, en somme, de poursuivre le combat que j’ai mené et que je mène encore, de toutes les façons possibles, en essayant d’y intéresser, d’y associer le plus de disponibilités et de volontés collectives possibles. Pas simple, en vérité. Assez gratuit, peut-être. Mais il y a un moment où ce que l’on donne devient la seule forme vraiment satisfaisante de ce que l’on rêve de recevoir. Comprenne qui pourra. La société qu’il nous faudra contribuer à refaçonner est précisément celle où l’apport utile deviendra ou redeviendra une composante essentielle de l’enrichissement de soi.
Ce fut le sens de ce blog et – du moins je l’espérais – du forum qui le prolongeait. Forum dont j’eusse aimé qu’il inspirât et portât des contradictions constructives, mais aussi qu’il contribuât à dessiner les contours de convergences et de confluences sans lesquelles tout projet alternatif ne serait que vœu pieux. D’où la nécessité de l’écoute. De l’échange : dans le respect mutuel et tolérant des différences de chacun. Refus de s’enfermer chacun dans son champ clos, son bunker partisan ou sa bulle idéologique.
C’est cette ambition, finalement, qui me conduit à interrompre l’expérience. Parce que, à côté de toutes les autres activités qui s’imposent et qui m’amènent à circuler dans toute la France, cette ambition nécessite un tel investissement personnel et sans, évidemment (et c’est très bien ainsi), que cela ne rapporte quoi que ce soit, que le prolongement de cet effort, de cette mobilisation (car il faut rester constamment en éveil) doit, d’une façon ou d’une autre, conforter et soutenir cet engagement.
Or, malgré l’apport formidable de nombreux internautes dont j’ai découvert et admiré le talent et que je ne remercierai jamais assez (j’aimerais tous les citer), cela s’est avéré impossible. Et, paradoxalement, d’autant plus impossible que le blog était de plus en plus fréquenté et les commentaires de plus en plus nombreux. Ce qui, évidemment, attira peu à peu dynamiteurs, pollueurs, obsédés et allumés. (Ces derniers jours l’ont encore démontré, où il a fallu « guillotiner » jusqu’à une soixantaine de posts en 24 heures).
Naïvement j’ai essayé la pédagogie, mais sans succès. Combien ai-je reçu de mails d’internautes, fidèles à ce blog, me disant que la violence des échanges, la rémanence des querelles personnelles, la banalisation de l’injure, les décourageaient de participer aux débats. Ces jours-ci, des centaines de messages allaient dans ce sens.
Et, franchement, pourquoi moi-même me décarcasserais-je pour, finalement, véhiculer des haines ou des exclusions que je réprouve et qui me sont presque physiquement insupportables ? Si le moindre don intellectuel entrouvre, comme le montrait Levinas, la porte du Paradis (et c’est pourquoi je suis aussi reconnaissant à tous ceux qui ont enrichi ce forum de leurs réflexions), toute forme de surdité à l’humanité d’autrui, verrouille les grilles de l’Enfer. Pourquoi accepterais-je qu’à l’analyse critique de ce que l’on dit, les uns ou les autres, on substitue sans cesse l’interpellation « d’où le dites-vous ! » ?
Il y a certes des solutions. Certaines m’ont été suggérées, quoique assez compliquées. Mais, aujourd’hui retraité, fut-ce retraité actif et engagé, je n’ai ni la structure ni les moyens matériels qui permettraient de les mettre efficacement en œuvre.
D’autant que je m’interdis de supprimer le forum, c’est-à-dire les commentaires, de m’en désintéresser, d’exclure a priori ou de déléguer une « modération » à une société extérieure qui appliquerait une normalisation purement mécanique.
Il faut donc chercher d’autres moyens. D’autres approches. Et, pour l’instant, je n’ai pas trouvé.
D’où cette séparation qui m’attriste. Je vous promets que si une solution apparaît…


Jeudi 15 Juillet 2010
Jean-François Kahn

Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

1651.Posté par Franz le 26/07/2010 17:14
1648.Posté par mamalilou le 26/07/2010 16:57

Un moyen, si tu souhaites développer un sujet qui, par ton intermédiaire cessera d'être un troll (si, si, c'est possible) : éviter de citer le troll. Faire une réponse générale. On a le droit, je t'assure.

Amicalement
Franz

1650.Posté par billy le 26/07/2010 16:59
teljott??

1649.Posté par billy le 26/07/2010 16:58
burkesmurf?

1648.Posté par mamalilou le 26/07/2010 16:57
au sujet de:
1645.Posté par Franz le 26/07/2010 16:33

... c'est pas faux
au risque de devenir un troll soi-même en y contrevenant... :o))
j'étais en train de m'en apercevoir justement...
en même temps... peut-on différencier une réponse à un troll d'une réponse "au sujet de" ce qui est exposé...

je préfère développer les idées, ou les éteindre (selon), relever les travers et mésusages, les faussetés qui étouffent la communication des idées et pervertissent la compréhension voire relèvent d'intentions perverties...
... sans forcément tenir compte de leur porteur... qui n'est qu'un porteur...

maintenant, je m'en remets aux "habitués", pour reconnaître un troll, il faut une certaine assiduité bloguesque peut-être...
pas que rabattre le caquet des roquets ne soit jubilatoire parfois... mais là n'est pas le but...
(on ne sait jamais yen a qui aiment en plus!!!)
globalement j'adhère à cette réserve émise et je tâcherai donc de ne pas -trop souvent- faire doublon le cas échéant...

- ouah quel engagement...!! peux mieux faire,...
^_°

1647.Posté par dirga le 26/07/2010 16:44
cette affaire-bettencourt commence à nous agacer.

1646.Posté par Liliane Bettencourt est interrogée par les policiers. le 26/07/2010 16:39
Liliane Bettencourt vient d'être interrogée par les policiers de la Brigade financière. Voici le procès-verbal de son audition :

- Liliane Bettencourt : Messieurs les policiers, mettez les patins !

- Les policiers : Oui, Madame !

- LB : Bon, est-ce que "l'Association des orphelins de la police" a besoin d'argent ?

- Les policiers : Oui, Madame !

- LB : Bon, je vais lui faire un don. "L'Association des orphelins de la police" accepte les dons en liquide ?

- Les policiers : Oui, Madame !

- LB : Bon, je vais lui donner 900 000 euros en liquide ; ça ira ?

- Les policiers : Merci, Madame !

- LB : Je vous en prie. J'adore la police. A part ça, qu'est-ce qu'il vous fallait ?

- Un policier : Ben ...

- Un autre policier : C'est-à-dire ...

- Un autre policier : C'est gênant ...

- Un autre policier : Nous, on ne voulait pas venir vous embêter ...

- Un autre policier : On ne voulait pas vous forcer à revenir de votre résidence de Formentera ...

- Un autre policier : On ne voulait pas vous forcer à écourter vos vacances aux Baléares ...

- Un autre policier : On s'excuse ...

- Un autre policier : Franchement, on est désolé, Madame ...

- Un autre policier : On ne veut pas vous importuner ...

- Liliane Bettencourt : Oui, j'ai dû quitter les Baléares à cause de vous. J'ai dû écourter mes vacances à cause de vous. Le voyage en avion m'a fatiguée. Quelle est votre question ?

- Un policier : Avez-vous donné des enveloppes d'argent liquide à des hommes politiques, comme la presse trotskiste l'écrit dans ses torchons ?

- LB : Allons, messieurs, vous n'avez pas honte ?

- Un autre policier : Pardon, Madame.

- Un autre policier : On ne recommencera plus.

- Un autre policier : On arrête de vous embêter.

- Un autre policier : On s'en va.

- LB : Bon, ça ira pour cette fois, mais n'y revenez plus.

- Un policier : Excusez-nous de vous avoir fait perdre votre temps si précieux.

Fin de l'audition.

1645.Posté par Franz le 26/07/2010 16:33
1639.Posté par mamalilou le 26/07/2010 15:58

Répondre à un troll, c'est lui donner de l'espace, accréditer qu'il prend beaucouo de place. C'est créer du bruit pour rien. Ne pas lui répondre est le plus simple. Ou se contenter que l'un des participants en fasse une par jour sans en rajouter. Pas l'intention de régenter quoique ce soit. Cela participe de la réflexion sur le fonctionnement d'un tel forum. Tu peux ne pas être d'accord. Ce n'est que mon avis.

Amicalement
Franz

1644.Posté par Franz le 26/07/2010 16:27
1633.Posté par brusyl le 26/07/2010 13:25

Non. Nul fantasme. Parfaitement bien vu et tu exprimes exactement ce que je pense. La modernité ça existe avec toute sa cruauté. On ne peut pas y entrer avec ses critères anciens (je n'ai pas dit du passé en toute connaissance de cause). On ne rajeunit pas aussi simplement. Il faut intégrer les nouveaux codes, une nouvelle mesure du temps. Faisant partie de sa génération (à moins d'une décennie près), je suis bien placé pour le savoir

Amicalement
Franz

1643.Posté par mamalilou le 26/07/2010 16:25
au sujet de:
1641.Posté par Franz le 26/07/2010 16:13

comme c'est si bien dit:

rien n'oblige l'état français,
c'est purement idéologique
tout doit devenir marché

tout est là
ô perfidie de l'idéologie délétère...

notons encore une fois les usages sophistes:
...entre autre ici... syllogismes et substitutions sémantiques (subvention/compensation)

ô manipulation antique...

1642.Posté par Franz le 26/07/2010 16:22

1625.Posté par Basta le 26/07/2010 12:24

Merci pour ce lien. Le bon sens aurait-il encore le droit de s’exprimer ? Bien d’accord avec lui sur le combat d’arrière garde de l’industrie du disque. Cela montre, s’il en est besoin où se situe la ringardise et le conservatisme. Bien entendu du côté du réformateur à tout crin, notre minuscule président.

Amicalement
Franz

1641.Posté par Franz le 26/07/2010 16:13
La circulaire du 18 Janvier 2010 intègre toute association subventionnée dans les règles marchandes et concurrentielles. Cela signifie que désormais une association d’aide au soutien scolaire ne peut être subventionnée s’il existe une société commerciale qui pratique le soutien scolaire dans le même espace. Une association sportive subventionnée ne peut plus l’être s’il existe un club à but lucratif. Voir le lien ci-dessous et à la suite un extrait du texte que l’on y trouve. Ceci est à mettre en parallèle avec l floraison des micro partis. Dans lesquels l’argent privé coule à flot.

Amicalement
Franz

http://www.associations-citoyennes.net/index.php
Une circulaire inacceptable et déconnectée des réalités
1 Toute action associative est assimilée à une activité économique.
L'objectif principal de cette circulaire est de redéfinir les modalités de financement des associations au regard de la réglementation européenne relative aux aides de l'État. En clair, il s'agit de transposer le droit européen dans le droit français, avec un syllogisme imparable : « La réglementation dite des « aides d'État » s'applique à toute « entreprise » recevant un financement public dès lors qu'elles exercent une activité « économique » d'intérêt général. « Dans la pratique la grande majorité des activités exercées par des associations peuvent être considérée comme des activités économiques » . Dès lors qu'on accepte ce syllogisme, les associations deviennent toutes des entreprises relevant de la concurrence libre et non faussée. Par exemple, de nombreuses associations travaillent au soutien scolaire. Dès lors qu'une entreprise privée se crée pour vendre du soutien scolaire, celui-ci devient un marché et les subventions au soutien scolaire deviennent impossibles.
2 L’Union européenne n’oblige en rien le gouvernement français à classer l'ensemble des activités associatives comme des services économiques d'intérêt général.
Le choix gouvernemental est idéologique. Il repose sur un a priori : tout doit devenir marché, tout doit être marchandise. Il traduit l’absence de toute considération pour l’action des citoyens.
Cette politique méconnaît le travail des centaines de milliers d'associations qui oeuvrent pour le bien commun en s'appuyant principalement sur le travail bénévole. Elle méconnaît aussi le travail accompli depuis des décennies par d’autres associations qui certes ont une activité économique, mais dont les recettes servent à financer des actions porteuses d'éducation citoyenne, de solidarité, et plus récemment de transformation des modes de vie et de consommation. Cette politique n’est pas au service des usagers ni des citoyens. Elle vise à dégager de nouveaux champs de profit. Elle répond à la pression des opérateurs privés pour qui ces activités sont un marché important. C’est toute l’économie sociale et solidaire, dont se réclame le mouvement associatif, qui est contestée.
3 A partir de 66 000 euros par an, les subventions aux associations ne sont autorisées que dans le cadre de la "compensation d'obligations de service public"
« Les concours financiers versés sous forme de subventions à une association exerçant une activité économique d'intérêt général ne sont pas qualifiés d'aides d'État et ne sont soumis à aucune exigence particulière dès lors qu'il demeure inférieur à 200 000 euros sur 3 ans ». Ce seuil est apprécié toutes aides publiques confondues, en intégrant les facilités accordées à titre gratuit par les collectivités publiques (mise à disposition de locaux, de personnel et de matériel). Au-delà, ils ne sont acceptables que s'ils sont regardés comme la compensation d'obligations de service public ». Pour cela, il faut que l'association soit « explicitement chargée, par un mandat d'intérêt général d'exécuter des obligations de service public clairement définies dans leur consistance, leur durée et leur étendue. La compensation financière, calculée sur une base préalablement établie, est strictement proportionnée au coût occasionné par l'exécution des obligations de service public assuré. Elle est périodiquement contrôlée et évaluée pour éviter la surcompensation ».
Le principe de la subvention n'est pas formellement remis en cause, mais celle-ci est tellement encadrée qu'elle devient exceptionnelle. Et surtout on observe un glissement sémantique de « subvention » à « compensation ». Ce texte traduit une tutelle de plus en plus pesante de l'Union européenne et de l’État sur les associations et sur la libre administration des collectivités territoriales, comme avec la réforme des Collectivités.
4 Des conditions de réalisation des actions très restrictives et irréalisables
« Le budget prévisionnel de l'action peut être modifié à la hausse et à la baisse dans la limite d'un pourcentage, à condition que cela n'affecte pas la réalisation du programme de l'action. L'association doit notifier ces modifications par écrit dès lors qu'elle peut les évaluer et avant le 1er juillet d'année en cours. Les retards dans l'exécution de la convention, pour une raison quelconque, doivent être signifié à l'administration par lettre recommandée avec accusé de réception. L'association doit fournir trois mois avant le terme de la convention un bilan d'ensemble qualitatif et quantitatif de la mise en oeuvre du programme d'action. L'administration procède conjointement avec l'association à l’évaluation des conditions de réalisation du programme. ».
Autant de conditions restrictives et irréalistes ! L'administration et les collectivités ne décident que très tard dans l'année du montant de leurs subventions. Compte tenu de la réduction des effectifs des services de l'administration, celle-ci n'a plus les moyens aujourd'hui de procéder à un examen au cas par cas les conditions de réalisation de chacune des actions subventionnées. Ainsi, la circulaire fixe aux associations des obligations impossibles à satisfaire par celles-ci, mais aussi par les pouvoirs publics eux-mêmes. Elle met par définition les associations « à la faute ».

1640.Posté par mamalilou le 26/07/2010 15:58
au sujet de:
1627.Posté par gignac le 26/07/2010 12:29

non, je m'inscris en faux contre cette formulation
il n'y a pas de "pensée de Zemmour" en France
Zemmour pense et certaines personnes minoritaires point par point (parce qu'il en dit des choses le bonhomme, ya à boire et à manger, hein, 'l a un avis sur tout et n'importe quoi aussi... tant qu'il occupe l'espace et développe une envergure virtuelle...)
certaines personnes donc, qui pensent comme lui sur tel ou tel sujet sont ravies de trouver écho dans ces propos avec une telle plage de diffusion disproportionnée...
encore une fois, sur tel ou tel point

encore une généralisation abusive, il dit trop de choses diverses et excessives pour que qui que ce soit puisse se reconnaître globalement en tous points dans ce qui relèverait d'une "pensée Zemmour"...

laissons les gratte-poils à leur place de gratte-poil, chacun sa place et son utilité, il n'est porteur d'aucun courant... juste porteur de lui-même, (et c'est) suffisant...


petit addenda:

on n'est pas disculpé de propos racisme ou de xénophobie selon qu'on est juif kabyle, Live teuton ou autruche wisigoth !!!


***
au sujet de:
1623.Posté par gignac le 26/07/2010 12:22

"si les riches ne pouvait pas planquer un peu de leur fortune sa ferait longtemps qu'ils seraient tous partis."

-->> si les pauvres ne travaillaient pas au noir, ça ferait longtemps qu'ils seraient ... morts...
ou en train de manger du riche...

... d'autres traits à servir dans le style? allons-y gaiement je suis sûre que ces poncifs font avancer la choucroute... ah c'est sûr on n'est pas toujours impartial dans la sévérité... hein, 'salauds de pauvres chômeurs fainéants et de politiciens qui font des mauvais choix, faut vraiment défiscaliser les entreprises et faire bosser tous ces pauvres qui le resteront' ... olé
même pas peur des clichés!!!

il n'y a pas une pensée gignac... mais on pourra désormais parler de poncifs éculés "à la gignac"...

^_°

1639.Posté par brusyl le 26/07/2010 15:56
@1637 Serge
Je ne suis pas une spécialiste mais j'ai été confrontée au même problème...
Une question : ne serait-ce pas plutôt du pdf ? car cela m'étonne de Mediapart qu'ils offrent la possibilité d'ouvrir des pages sur leur site sans en donner les moyens de le faire.
Si c'est bien du html, il vous faut alors un éditeur html pour faire écrire vos pages .
Vous pouvez en trouver en téléchargement gratuit à cette adresse .

1638.Posté par lydroy le 26/07/2010 15:55
1637.Posté par SERGE (06) CANNES 01 le 26/07/2010 15:21
Il faut demander à l'administrateur du blog car je pense que les articles et commentaires sont stockées dans une base de données(mysql à mon avis).

1637.Posté par SERGE (06) CANNES 01 le 26/07/2010 15:21
INFO por TOUS; Faites un saut sur MEDIAPART le journal sur le Net (c'est un vrai Journal, pas un "site" comme le raconte sarko. Edwy Plenel a été très longtemps Directeur de la rédaction du MONDE) Je vous recommande un article "Dix ans de cadeaux fiscaux qui ont ruiné la France". Sans eux notre déficit public serait de 1,8%, bien en dessous des critères de Maastricht, et on n'aurait pas à aller piquer chez les plus modestes l'argent (120 milliards d'euros) qui a été distribué en cadeaux aux plus riches des riches.
Au fait je m'y suis abonné pour 1€ pour 15 j et j'y ai déjà créer un blog et une 2dition participative avec développement de réseau social. Et je n'y ait pas d'action.

Une question pour les calés en Informatique (webmaster, pourquoi pas ou autre), les fichiers de ce blog sont en format html. Impossible de faire des transferts dans les 2 sens avec des textes au format jpg, ou tout autre. Idem avec Word . Le Le copier coller ne fonctionne pas.

1636.Posté par plus belle la vie le 26/07/2010 14:45
@1634.Posté par brusyl

D'un point de vue plus terre à terre, je ve vois pas comment une personne seule, un journaliste seul peut construire sa pensée s'il n'a pas des gens qui font un certain travail de recherche, y compris sur la pensée.
On l'a vu avec les billets mis par JFK, souvent ils étaient la traduction d'une pensée nourrie par des posts de la veille.
Sauf à ce que JFK ne souhaite plus faire ce travail d'avis à donner sur l'actualité, je ne vois pas comment, si tous les forums disparaissent, ce n'est pas avec la pensée unique qu'autre chose que de la pensée unique sera produite.


1635.Posté par Marinette la cochonne le 26/07/2010 14:32

@gignac


BRAVO pour vos remarquables commentaires !

Vous êtes l'électeur de base du FN. Vous donnez vraiment envie de voter pour Marine !

C

1634.Posté par brusyl le 26/07/2010 13:25
@ 1616 plus belle la vie
Bonjour !

"qu'est-ce qui va "nourrir" ces journalistes non conventinnels ? "

question pour question : sont-ils vraiment des journaliste "non conventionnels" ?
je n'en suis pas sûre.. confert l'abandon quelques mois après leur création d'un blog.

Cela me pose question : ne considèrent-ils pas Internet seulement comme le prolongement de leur activité journalistique ? ont-ils compris la dimension horizontale de la communication sur Internet ? En ont-il intégré les énormes possibilités de cette intelligence collective ? la synergie de cette infinité de talents ? Ont-ils accepté de sortir de leur bulle journalistique ? de descendre de leur piédestal de "sachant" ? d'abandonner le monde des idées pour se confronter à celui de la réalité ?

Sur ce dernier point l'exemple de ce blog en est une bonne illustration : JFK parce qu'il a un grand idéal, une vision très élevée de la démocratie a toujours répugné à exercer un contrôle des commentaires de ce blog, ceci malgré les nombreux avertissement qui lui avaient été adressés.(quand il s'est résolu à recourir à un modérateur, la façon dont il en parlait évoquait bien sa gêne : la "guillotine" mot extrême qui exorcise sa répugnance, mais aussi plusieurs articles pour la justifier).
Il pensait que parce qu'une idée était bonne et utile (organiser un lieu de résistance à la propagande ambiante) que les posteurs ne pourraient que s'aligner sur cette démarche...
Il s'est cogné à cette réalité qu'une idée généreuse, bonne et vraie ne suffit pas à mobiliser l'adhésion et la discipline de tous. C'est peut-être cette réalité qu'il supporte le plus mal.

Mais là je fantasme peut-être...



1633.Posté par encaustique le 26/07/2010 13:10
Sire ... z'avez pas vu passer gignac ? Sorry Sire !

1632.Posté par encaustique le 26/07/2010 12:59
Sire , z'avez pas vu passé gignac ?

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