S'il vous plaît, dénoncez-moi!
Mercredi 18 Novembre 2009 à 14:01 | Lu 7801 fois I 20 commentaire(s)
Actuchômage.org - Vent des Blogs
On voit de plus en plus, sur les scooters des livreurs de nourriture à domicile, des affichettes incitant les gens à signaler tout comportement «inopportun». Civisme ou délation, se demande le blog actuchômage.org ?
Chez Planet Sushi, on encourage les passants et les automobilistes à dénoncer la mauvaise conduite de leurs livreurs. Il s’agit, paraît-il, d’une «démarche citoyenne»...
Des livreurs confrontés en permanence aux dangers de la circulation, déjà sous pression (course au timing… et aux pourboires, car payés au lance-pierre et sans prime de risque). A l’arrière de leurs véhicules, cette pancarte:
Des livreurs confrontés en permanence aux dangers de la circulation, déjà sous pression (course au timing… et aux pourboires, car payés au lance-pierre et sans prime de risque). A l’arrière de leurs véhicules, cette pancarte:
Peut-être inspirée par l’élection de Nicolas Sarkozy, la mesure a été initiée en 2007 : voir explications sur le site du groupe, qui s’en félicite.
Le blogueur Philippe Sage, ayant aperçu samedi l’un de ces scooters à un carrefour, en a bondi d’indignation => LIRE SON BILLET ICI...
Outre les filmer jusque dans les toilettes, certains employeurs n’hésitent pas à confier la surveillance de leurs salariés aux simples quidams. «Ainsi donc, voilà le monde dans lequel nous vivons ou — s’il n’est pas trop tard — l’on nous invite à vivre», déplore Philippe Sage à juste titre. Le concept du « bourreau victime » fait florès, au sein de l’entreprise comme dans ses méthodes de recrutement [1], et jusque dans la rue !
Le blogueur Philippe Sage, ayant aperçu samedi l’un de ces scooters à un carrefour, en a bondi d’indignation => LIRE SON BILLET ICI...
Outre les filmer jusque dans les toilettes, certains employeurs n’hésitent pas à confier la surveillance de leurs salariés aux simples quidams. «Ainsi donc, voilà le monde dans lequel nous vivons ou — s’il n’est pas trop tard — l’on nous invite à vivre», déplore Philippe Sage à juste titre. Le concept du « bourreau victime » fait florès, au sein de l’entreprise comme dans ses méthodes de recrutement [1], et jusque dans la rue !
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