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Pourquoi Internet agace Finkelkraut, Séguéla et les autres

Enikao - blogueur | Mercredi 21 Octobre 2009 à 07:01 | Lu 20347 fois

Et si Internet remettait en cause le magistère des intellectuels médiatiques ? C'est la thèse défendue par le blogueur Enikao, passionné par les nouvelles technologies.



Il y a quelque chose de commun dans les déclarations publiques et médiatiques de personnes bien connues et bien en vues comme Dominique Wolton ou Alain Finkielkraut, pour ne prendre que ces deux références récentes. D’une part, ils apparaissent comme largement déclassés dans les débats à propos d’Internet où on les convoque pour porter un “regard d’intellectuel”, comme on convoque un auteur dans une dissertation de philosophie (on le fait parler sans le comprendre ni l’analyser). D’autre part ils portent des attaques ou soulèvent des critiques qui présentent d’étranges similitudes, qui ne peuvent devoir leur ressemblance qu’à la seule méconnaissance.

Soit il y a des préjugés préétablis sur Internet qui errent dans la conscience collective et ils s’en font banalement l’écho (pour des “penseurs”, c’est une faute, et même grave), soit ils ont un intérêt particulier à produire le même discours. Cette idée traînait ici et là sans trouver les mots, c’est un billet de Thierry Crouzet qui a joué pour moi le rôle de déclencheur dans cette réflexion.

Qu’une partie de l’élite intellectuelle, forgée à la méthode du rat de bibliothèque et de l’analyse assidue, soit en retard sur l’appropriation des nouvelles technologies n’est pas un scoop. Comme une large partie du personnel politique, elle n’a pas adopté les moyens de communication, d’interaction, de partage et de consommation de nombreux français. En réalité, les charges répétées contre Internet (parmi les dernières, Jacques Séguéla pour qui le Net est une « saloperie » qui peut ruiner la réputation d’une personne en une seconde) ne sont pas un hasard et il y a une raison de fond.

Quand l'intelligentsia perd sa surface d'exposition médiatique

Le problème des intellectuels officiels, reconnus et présentés comme tels (au point de faire rire nos amis américains comme le moquait Bill Maher en parlant d'intellectuels publics, une intelligentsia adoubée par le public à qui les faiseurs de célébrité n’ont donné que cet os à ronger) est ailleurs, et il est bien de l’ordre de la survie. Car comme toute structure vivante, organisation ou caste, ce qui existe a vocation à survivre et à se perpétuer. C’est le processus vital classique : nourriture, reproduction, lutte contre la mort. Une certaine élite n’y coupe pas.

Pour certains intellectuels et experts médiatiques, la présence dans les médias est leur raison d’être, au sens marketing du terme. Qu’on leur retire chroniques, plateaux et tribunes, ils ne seront plus grand chose. Si cela peut sembler impromptu d’introduire en France la notion de marketing dans les sphères intellectuelles, il est tout de même notoire que certaines élites maîtris(ai)ent bien leur personnal branding, quand bien même ils s’en défendraient. Les prises de positions sont parfois moins une conviction profonde qu’un positionnement. Pour exister, il faut se poser contre, nuancer, en somme se définir par rapport au marché existant.

La précision intellectuel « médiatique » est importante pour le distinguer de l’intellectuel qui produit, cherche, entre dans le dur, doute, change d’avis, à l’inverse de celui qui a choisi son positionnement marketing et s’y tient mordicus.
Au fond, ce qui effraie tant cette intelligentsia, c’est l’amoindrissement de sa surface médiatique. Les médias classiques sont allés piocher dans le nouveau vivier d’esprits vifs, différents et moins connus qu’est Internet. Cela permet de varier les plaisir en n’invitant pas que des têtes connues depuis 30 ans, mais aussi d’avoir des avis ou des regards bien plus intéressants parce qu’il s’agit de personnes immergées et non pas extérieures à leur objet d’analyse. Ceux qui avaient fait de leur métier l’expertise médiatique, une expertise toute relative puisqu’elle est dépendante d’une " , voient donc leur surface d’exposition médiatique grignotée.

Pour des gens qui accaparent les médias depuis quelques décennies, on comprend que c’est problématique sur le front de l’ego, ça ressemble à une bonne gifle. Pire, c’est surtout un fond de commerce qui sombre. L’intellectuel médiatique, drapé dans sa superbe de penseur et capable de défendre un point de vue sans fondement (Finkielkraut n’hésita pas à assassiner dans Le Monde la Palme d’Or 1995, Underground, qualifiant l’œuvre d’Emir Kusturica de propagande panserbe avant de reconnaître, par la suite, après avoir vu le film, avoir été un peu injuste ) dépend des médias pour entretenir son image, faire la promotion de ses productions (livre, étude, documentaire), en somme justifier son existence. Si des petits nouveaux marchent sur leurs plate-bandes, leur survie et leur épanouissement sont en péril.

Des intellectuels en perruque

Curieusement, avec des airs d’indépendance, ils ont quelque chose des musiciens en perruque, attachés à un mécène et travaillant à la commande. Eux seuls sont des intellectuels reconnus parce qu’ils en ont fait leur métier et parce qu’ils sont sous le regard du public (ce qui ne constitue pourtant pas un diplôme), les autres ne sont que de petits amateurs à reléguer au rang d’efforts plaisants mais insuffisants. La perruque joue ainsi le symbole de la soumission autant que de distinction, d’adoption parmi les grands et les puissants. A ceci près que le maître de ces intellectuels en perruque n’est pas un riche mécène mais les médias de masse qui leur offre visibilité et leur confèrent existence et légitimité. Sans eux, ils n’existeraient pas au-delà d’un petit cercle d’initiés, comme hélas de trop nombreux chercheurs aux trouvailles et questionnement pourtant passionnants.

Comme mentionné en introduction, cette élite en déliquescence ne pratique pas Internet et n’en comprend ni les codes, ni les habitudes, ni les pratiques, ni les enjeux. Aussi, elle ne maîtrise pas du tout sa présence sur Internet car elle n’y est pas proactive : pas de site personnel vraiment animé, pas de blog ou de profil Facebook, et sans doute pas d’expérience numérique personnelle, les on-dit et les étonnements de l’entourage leur suffisement peut-être. Pour des professionnels du personnal branding, avouons que rater le virage de la e-reputation est bien dommage…
Il ne subsiste donc d’eux en ligne que des passages vidéo de coups de gueule dans les émissions où ces intellectuels de plateaux sont invités, assortis bien souvent de commentaires désobligeants, ainsi que des billets rageurs ou parodiques. Le ressentiment de ces intellectuels envers cette plèbe lyncheuse qui les moque plus ou moins violemment est donc en partie compréhensible quand c’est là leur seul prisme de lecture (narcissique, d’ailleurs), bien que ce soit finalement le lot de toute personne publique. Sauf que juste là, seules les célébrités et les politiques avaient fait les frais des moqueries, dans la presse people par exemple.

Les intellectuels en perruque critiquent un éventuel nivellement par le bas, sous-entendu un égalitarisme dangereux pour la pensée d’élite. Mais qui ose, aujourd’hui encore, dire que tout se vaut sur Internet ? Pour des centaines de commentaires sans intérêt ou orduriers, pour des dizaines de Skyblogs adolescents adorables de mièvrerie, d’atermoiements et de fautes d’orthographe, il y a aussi des analystes intéressants, des artistes, des photographes de talents, des poètes. Tout comme pour des centaines d’étudiants en sociologie assez moyens dans leurs capacités et leur intérêt pour la chose il y a quelques esprits affûtés capables de mener à bout des réflexions avancées. Il faut être d’une naïveté sans borne pour croire ou faire croire que l’égalité d’accès ou l’égalité des chances apporte une égalité de fait. Le fantasme égalitariste n’est qu’une vaine menace, il ressort toujours des figures parmi d’autres, c’est déjà le cas sur Internet et ne pas le savoir est une erreur quand on affirme le contraire. C’est bien Eolas qui a plusieurs milliers de visites quotidiennes, pas Kevin67.

Internet: l'embryon d'une réflexion commune ?

Internet, lie de la pensée ? La qualité existe, et s’il est difficile de la définir de manière générale elle se reconnaît tout de même, de manière objective. Seulement l’irruption du discours de la vie quotidienne, du langage quotidien, de la bassesse quotidienne choque certaines personnes. Comme Coluche choqua quand il introduisit dans les années 80, à sa manière gouailleuse, le langage des zincs et des marchés dans de grands médias. Il s’en trouva pour s’offusquer de la grossièreté des propos, alors qu’il ne s’agissait que vulgarité, au sens de populaire. Le quotidien des petites gens crevait le petit écran, c’était un coup de poing à la bien-pensance.

L’arrogance des intellectuels en perruque se justifiait peut-être auparavant par l’exigence intellectuelle, par un savoir reconnu, une puissance mentale. Il faut apprendre à reconnaître que ce n’est pas un acquis qui dure ad vitam aeternam, et que lorsque la rigueur n’est plus assurée (les idioties publiquement proférées de Finkielkraut, Wolton ou Séguéla récemment à propos d’Internet, origine de nombreux maux de la société), quand la pensée s’est fanée ou perdue dans un passéisme nostalgique voire pleurnichard, la parole de l’intelligentsia présomptueuse ne vaut pas mieux que celle de la foule avec laquelle elle comptait prendre distance. Pour ceux qui critiquaient le nivellement par le bas, on peut dire qu’ils ne relèvent pas spécialement le niveau.

Que l’on se comprenne bien : il ne me semble pas faire partie d’une meute aux abois venue pour l’odeur du sang. Il n’est pas question de rentrer dans une attaque frontale même s’il me faut reconnaître une aversion personnelle pour les trois cas cités ici. Ils se sont très bien ridiculisés tout seuls comme des grands. Et ils ne sont pas des parangons de probité en la matière car ils ont participé, eux aussi, à des lynchages médiatiques. Plus posément, je ne comprends toujours pas au nom de quoi on continue à leur donner la parole, si ce n’est que ce sont des figures rassurantes pour le public et qu’ils ont certainement des appuis et des amis pour continuer à occuper cet espace médiatique. Cela ne veut pas dire qu’ils aient toujours tort dans leurs prises de position ou dans leurs analyse non plus (lire à ce sujet les échanges chez Narvic ). Simplement il me semble qu’ils ne constituent plus des références.

En revanche, ce qui me paraît intéressant, c’est la naissance d’autre chose : des personnes participent à la réflexion commune, l’enrichissent voire la coordonnent sans que cela soit leur métier. En somme, des gens capables de s’investir sans dépendre du succès médiatique de cette réflexion pour continuer à exister, à vivre. Il y a là quelque chose de désintéressé qui est plus profitable parce que ces experts-là (Maître Eolas , Authueil, diner's room, Koz , Narvic …) le font avec leurs tripes, ça aura du succès ou non, ça intéressera ou non. Le calcul n’est pas le même que pour une personne dont c’est la carrière qui est en jeu à chaque apparition.

Les privilèges de l'intelligentsia surclassée

Tout comme une grande série d’artistes libres ont fait leur premier pas sans mécène à partir de la fin du XVIIIème siècle. Si certains ont eu faim, il faut aussi reconnaître que leurs oeuvres, libres, ont aussi marqué un profond renouvellement et un foisonnement créatif, dans lequel il y eut du bon et du moins bon. On peut comprendre que cela choque certains conservatismes qui veulent aller contre une force sociale puissante, appelons ça esprit du temps ou changement sociologique de fond. Il est simplement cocasse que ces intellectuels en perruque se parent de démocratie et viennent à la défendre sur tous les fronts en la mettant à toutes les sauces, sauf dans un seul domaine : celui des idées.

Le sens de l’histoire va, dans les pays occidentaux en tout cas, vers une circulation plus importante et plus dense des idées, plus libre, et désormais plus ouverte avec un canal étrange qui permet à certains talents de trouver un média porte-voix : Internet. Quand l’intelligentsia surclassée veut préserver des privilèges qui n’ont plus lieu d’être parce que les gens, les pratiques et le savoir ont changé, sans pouvoir justifier ce traitement d’exception, il est temps de s’adapter et de retirer la perruque.

D’une certaine manière, la réappropriation de la pensée, de la réflexion et du dialogue intelligent me fait penser à un retour à la démocratie directe par rapport à la démocratie représentative. Se passant des intermédiaires, certaines personnes ont choisi d’entrer dans le débat d’idées, en échangeant véritablement avec de nombreux interlocuteurs, sans pression du maintien de leur statut. La culture de l’Agora n’est pas celle du Parlement et la tension entre les deux traditions est bien palpable dans l’affrontement entre certaines élites et d’autres voix. Reconnaissons à l’Agora quelques avantages : il est bien plus engageant de pouvoir interagir directement que de rester passif face à un discours d’intellectuel isolé et coupé du monde. De même, pour un nombre croissant de personnes, naviguer, choisir son information en ligne est plus passionnant que de rester figé face à l’étrange lucarne ou au poste radio.



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35.Posté par jeanjean 1er le 21/10/2009 15:33

Ces intellectuels casse-croute perdent effectivement leur fond de commerce, ils sont incontournables et cooptés par les médias. Il perdent aussi une tribune, donc un pouvoir d'anathéme, de pensée unique, de manipulation des esprits. Ils perdent et c'est là effectivement ce que l'on peut appeler mécénat, leurs "financiers". Il y avait un article dans le monde diplo sur une croisière "philosophique" en méditerrannée animée par Ferry et Glusckman...

34.Posté par Yves 29 le 21/10/2009 15:03

Jaurès t'es mal burné pour pouvoir t'appeler papy....Couille sèche, salut.

33.Posté par Pandorane le 21/10/2009 14:38

oups sorry

avec leurs grands airs d'orateurs était forcément vrai !


32.Posté par Pandorane le 21/10/2009 14:36

"D’une certaine manière, la réappropriation de la pensée, de la réflexion et du dialogue intelligent me fait penser à un retour à la démocratie directe par rapport à la démocratie représentative"

mais c'est clair, je pense même qu'il est question de maintenir l'élitisme de la pensée, comme si tout ce qu'ils disent avec leur grands airs d'orateurs étaient forcément vrais !

ça me rappelle le fameux échange de Socrate a Gorgias sur la réthorique ...

31.Posté par jean louis le 21/10/2009 14:36

Ces gens ont peur, en définitive rien d'autre que la peur ne peut véritablement générer de tels comportements, une peur profonde même.

De quoi avez vous peur, les "penseurs" ?
http://techmob.ou.la/faurome/

30.Posté par vassilissa le 21/10/2009 14:30

La vraie histoire de l'honneur perdu d'Alain Finkelkraut se situe en 1995 quand il a publié sa critique dans le Monde du film Underground d'Emir Kusturica, Palme d'Or à Cannes.Il a avoué lui même de N'AVOIR PAS VU LE FILM !!!, mais qu'un ami auquel il fait confiance l'a vu!!!! Cela me fait penser à l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'homme..... Donc, Finkelkraut a perdu complétement le droit de parler de l'honneteté intellectuele et de donner ...

29.Posté par jaures le 21/10/2009 14:02

sorry papy yves ;
it's
CES
@ 10 et 11!

28.Posté par jaures le 21/10/2009 14:00

sorry papy yves :
it's:
CES!

27.Posté par Yves 29 le 21/10/2009 13:50

@19, Finkelcrotte, je revendique...Lui qui justifie que l'on peut se" taper" une gamine de 13 ans....Lamentable. Voir dans Marianne, et ailleurs. Elle posait nue, donc c'est une salope...

26.Posté par Godwin le 21/10/2009 13:45

Vive le net, ça permet à des gens comme Pissdru et Cdy de s'exprimer et d'entendre un autre son de cloche que le discours officiel.
http://www.planetenonviolence.org/

25.Posté par Phd_graduated le 21/10/2009 13:30

en parlant d'horreurs sur le Net, quelqu'un saurait d'où vient l'image illustrant l'article ? C'est à fin culturelles, bien sûr.
*ahem*

24.Posté par one shot le 21/10/2009 13:20

J'ai définitivement perdu mes illusions sur les intellectuels français il y a trois mois.
Pour ceux qui s'en souviennent, lemonde avait fait l'effort de traduire 'Is google making us stupid ?', un excellent article déjà vieux d'un an.
Débats ? Questionnements de nos habitués des médias ?
Même pas. Quelques articles laborieusement repompés, et des charges aux vitriols contre google. Pour être un intellectuel, il ne suffit pas de causer, il faut...

23.Posté par SAM le 21/10/2009 13:08

Le problème est que sous couvert de la RAISON les intellectuels officiels ont toujours des intérêts personnels à défendre, donc l'art de la rhétorique est devenu un bras armé des lobbys français et étrangers. Trop près du Soleil pas assez du commun des mortels!

Internet rétabli une vérité, il n'ont pas le monopole de la connerie!

22.Posté par toto le 21/10/2009 12:55

@9.
"Le contenu de leurs affirmations successives dans les médias ou ailleurs a, est et sera toujours lié à leur propre besoin de survie (liée, bien sûr, à un certain niveau de confort matériel, si vous voulez)."
"En tout cas, revoyez votre façon d'écrire, SVP!"
c'est cela, oui... pas très clair...

21.Posté par jeanmichel13 le 21/10/2009 12:52

Fink???
Le pseudo intello qui vient nous raconter à la télé que sarko est un grand homme et que Polanski est une victime???
Quelle honte!
On comprend pourquoi il déteste le net ce dangereux soutien d'un violeur pédophile... Sans le net, je ne pourrais pas m'exprimer et Finky pourrait continuer à déverser sa quasi islamophobie partout sans contradicteur!

20.Posté par [Enikao] le 21/10/2009 12:41

@ jed1732 elle dépend d'une stratégie de compromis(le lien a dû sauter).
http://enikao.wordpress.com

19.Posté par Jean Jolly le 21/10/2009 12:27

Finkelcrotte est capable de dénoncer la pédophilie sur internet car il préfère défendre les pédophiles dans les média alignés.

18.Posté par jed1732 le 21/10/2009 12:09

Il manque quelque chose dans cette phrase de l'article merci à l'auteur de complèter !..

"Ceux qui avaient fait de leur métier l’expertise médiatique, une expertise toute relative puisqu’elle est dépendante d’une "??????? , voient donc leur surface d’exposition médiatique grignotée."

17.Posté par [Enikao] le 21/10/2009 12:01

@ Calamity Jane : il n’est en effet pas question de remplacer des personnes illégitimes sur certains plans par d’autres, tout aussi illégitimes.

@ Thomas de Nantes : mon orthographe et ma syntaxe sont calamiteuses, malgré mes efforts. Je vais tenter de répondre quand même en faisant plus attention.
1 – Non, l’inertie est un confort, pas une nécessité. Or l’exigence intellectuelle, la réflexion aboutie réclame le doute, la remise en cause. Quit...
http://enikao.wordpress.com

16.Posté par plop le 21/10/2009 11:48

sympa
mais il suffit de lire laurent chemla (et d'autres) pour savoir cela (confessions d'un pirate en 2002 je crois) ...
les journalistes et les politiques feront la meme chose

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