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Ponant, Tanit, Reiss: la France ne tape plus du poing sur la table!

Lundi 17 Août 2009 à 13:01 | Lu 7704 fois I 68 commentaire(s)

Georges Moréas - Police et cetera

L’Etat est entré dans l’ère de la négociation à tout va. Soumis à la pression, il ne gonfle plus le torse, il paie…


En suivant l’épopée de ce bateau finlandais, battant pavillon maltais avec un équipage russe, on se perd en conjectures. L’imagination se débride : contrebande, mafia, espionnage… ? Puis on apprend qu’il y a une demande de rançon… Il s’agit donc d’un acte de piraterie. Activité florissante depuis que certains pays – et notamment la France – ont ouvert la boîte de Pandore en acceptant de négocier avec les ravisseurs.


On se souvient de l’affaire du Ponant, où l’on a vu les hommes du GIGN effectuer la transaction avec les pirates et leur remettre la rançon exigée. Même si, comme l’a affirmé le général Jean-Louis Georgelin, il ne s’agissait pas d’argent public, mais de fonds remis par la compagnie d’assurances. Et lors de la prise d’otages à bord du voilier Tanit, on entend encore Hervé Morin, le ministre des Armées, informer les ravisseurs que la France était prête à payer. Il a ensuite justifié ses propos par la présence parmi les otages d’un enfant de trois ans.


Pour aller plus loin, et même si les choses sont différentes, la libération de Clotilde Reiss pose également question. Bien sûr, tout le monde se réjouit de sa libération, mais s’agit-il d’une victoire ?

 

Lire la suite de l’article de Georges Moréas sur son blog Police et cetera









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