Pal Sarkozy : «Mon fils n'est même pas président... des States!»
Vendredi 18 Juillet 2008 à 06:23 | Lu 74147 fois I 175 commentaire(s)
Bénédicte Charles
Dans une stupéfiante interview accordée à VSD, Pal Sarkozy, le (jusqu'ici) très discret père de Nicolas raconte sa vie, son oeuvre… et ridiculise son fils !
Dans la famille Sarkozy, on connaissait déjà, bien sûr, Cécilia l’ex, Jean le fils prodige, Louis le petit dernier, Carla la nouvelle, et même Andrée (dite Dadue) la maman. En revanche le papa, Pal Sarkozy, n’était pas du tout mis en avant par l’Elysée. En lisant l’interview exclusive qu’il a accordée cette semaine au magazine VSD, on comprend pourquoi. Le paternel présidentiel, 80 printemps, s’y fend en effet de déclarations surprenantes. Au point qu’on se demande si l’ivresse des sommets ne serait pas une pathologie familiale…
Pal de Nagy-Bocsa y Sarkozy, qui a décidé de se mettre tardivement à la peinture et exposait la semaine dernière à Madrid, reçoit la journaliste de VSD dans son « somptueux » appartement de Neuilly-sur-Seine (décidément), vêtu d’un costume sable assorti au moelleux canapé dans lequel il se love, une coupe de champagne rosé dans une main, une cigarette dans l’autre. A fond dans son rôle d’ « aristocrate mondain et séducteur ».
Pal se trouve super génial
Dès le début de l’entretien, on comprend que Pal ne fait pas partie de ces hommes qu’une trop piètre opinion d’eux-mêmes handicape au quotidien. En fait, il se trouve génial. « Je ne me lasse pas en regardant mes toiles, il y a toujours quelque chose à découvrir tant elles sont riches », déclare-t-il sans rire. Puis : « J’ai beaucoup d’espoir de succès. Je veux me faire un nom ».
Peu après, Pal s’emporte un peu : « Nicolas veut qu’on travaille plus. Je ne me suis pas arrêté à 55 ans, moi ! Je ne compte pas mes heures supplémentaires. » On commence à se demander si, par hasard, Pal ne se moquerait pas un peu de son fiston. De même lorsque, répondant aux questions qu’on ne lui pose pas, il rêve tout haut : « Carla est adorable. Je ne suis pas assez intime avec elle pour la peindre ». Faut-il préciser que les femmes que peint Pal Sarkozy sont toutes en tenue légère-légère, voire carrément à poil?
Mégalo ou facétieux?
Mais le meilleur de l’interview reste cette sortie : « J’aurais été vraiment fier si l’un de mes fils avait été président des Etats-Unis ». Castrateur en diable, Pal remet le petit Nicolas à sa place : président de la France, c’est de la gnognotte ! Maître du monde, voilà qui serait bluffant ! Le papa du président est-il simplement facétieux, ou totalement mégalo ? Difficile à dire, d’autant qu’en conclusion de l’entretien, Pal verse contre toute attente dans le registre du papy geignard : « Mon fils ne m’a pas invité à Brégançon. Au mois d’août je reste à Paris ». Là aussi, on comprend pourquoi… En tout cas, on saisit mieux, grâce à Pal Sarkozy l'éternel besoin de reconnaissance de son fils, et les désordres psychiques que le peintre de Neuily a pu générer...
Pal de Nagy-Bocsa y Sarkozy, qui a décidé de se mettre tardivement à la peinture et exposait la semaine dernière à Madrid, reçoit la journaliste de VSD dans son « somptueux » appartement de Neuilly-sur-Seine (décidément), vêtu d’un costume sable assorti au moelleux canapé dans lequel il se love, une coupe de champagne rosé dans une main, une cigarette dans l’autre. A fond dans son rôle d’ « aristocrate mondain et séducteur ».
Pal se trouve super génial
Dès le début de l’entretien, on comprend que Pal ne fait pas partie de ces hommes qu’une trop piètre opinion d’eux-mêmes handicape au quotidien. En fait, il se trouve génial. « Je ne me lasse pas en regardant mes toiles, il y a toujours quelque chose à découvrir tant elles sont riches », déclare-t-il sans rire. Puis : « J’ai beaucoup d’espoir de succès. Je veux me faire un nom ».
Peu après, Pal s’emporte un peu : « Nicolas veut qu’on travaille plus. Je ne me suis pas arrêté à 55 ans, moi ! Je ne compte pas mes heures supplémentaires. » On commence à se demander si, par hasard, Pal ne se moquerait pas un peu de son fiston. De même lorsque, répondant aux questions qu’on ne lui pose pas, il rêve tout haut : « Carla est adorable. Je ne suis pas assez intime avec elle pour la peindre ». Faut-il préciser que les femmes que peint Pal Sarkozy sont toutes en tenue légère-légère, voire carrément à poil?
Mégalo ou facétieux?
Mais le meilleur de l’interview reste cette sortie : « J’aurais été vraiment fier si l’un de mes fils avait été président des Etats-Unis ». Castrateur en diable, Pal remet le petit Nicolas à sa place : président de la France, c’est de la gnognotte ! Maître du monde, voilà qui serait bluffant ! Le papa du président est-il simplement facétieux, ou totalement mégalo ? Difficile à dire, d’autant qu’en conclusion de l’entretien, Pal verse contre toute attente dans le registre du papy geignard : « Mon fils ne m’a pas invité à Brégançon. Au mois d’août je reste à Paris ». Là aussi, on comprend pourquoi… En tout cas, on saisit mieux, grâce à Pal Sarkozy l'éternel besoin de reconnaissance de son fils, et les désordres psychiques que le peintre de Neuily a pu générer...
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