Oublions l'heure d'hiver!
Samedi 7 Novembre 2009 à 14:01 | Lu 12065 fois I 232 commentaire(s)
Elie Arié
A l'heure du libéralisme le plus débridé, ne serait-il pas temps de s'émanciper de la contrainte imposée par l'Etat de tous vivre à la même heure? Comme le dit Elie Arié, nous pourrions commencer par l'heure d'hiver, et décider ensuite nous-mêmes de l'heure à laquelle nous souhaitons vivre.
En cette période où chacun peut constater les bienfaits du libéralisme et de la dérégulation économiques généralisés et de la concurrence mondiale libre et non faussée, un certain nombre de contraintes dirigistes et bureaucratiques héritées d’un passé révolu, à l’inspiration idéologique directement inspirée des Gosplan staliniens, brident encore l’épanouissement de toutes les énergies créatrices qui, seules, permettront d’accéder à un monde de prospérité universelle fondée sur l’inventivité des meilleurs et la prise de risques des plus audacieux.
Le passage récent à l’heure d’hiver illustre bien l’archaïsme du modèle horaire français, dont la rigidité imposée a pu rendre quelques services dans la période de l’économie planifiée de reconstruction de l’après-guerre, mais qui n’est plus adaptée à notre monde de l’écroulement définitif des économies administrées.
Que quelques énarques et technocrates coupés du monde réel imposent, depuis les lambris dorés des salons parisiens, de façon étatique, jacobine et centralisatrice la même heure à tous les Français, en les bridant dans un cadre rigide et uniforme, sans tenir compte de la richesse de leurs différences d’opinions, de religions, d’origines ethniques, d’appartenance communautaristes et de projets de vie n’est plus compatible avec les besoins d’autonomie, de décentralisation et de diversité que notre époque se doit d’encourager.
Le plein épanouissement individuel, condition aujourd’hui indispensable à la libération de toutes les énergies créatrices, impose de laisser désormais chaque Région, chaque commune, chaque communauté, chaque individu, libre, à tout instant, de fixer l’heure qu’il est à sa convenance, sans se laisser influencer par le choix des autres et la pensée horaire unique.
Nous comptons sur le Président Sarkozy pour cette rupture avec un bureaucratisme uniformisateur d’un autre âge.
Le passage récent à l’heure d’hiver illustre bien l’archaïsme du modèle horaire français, dont la rigidité imposée a pu rendre quelques services dans la période de l’économie planifiée de reconstruction de l’après-guerre, mais qui n’est plus adaptée à notre monde de l’écroulement définitif des économies administrées.
Que quelques énarques et technocrates coupés du monde réel imposent, depuis les lambris dorés des salons parisiens, de façon étatique, jacobine et centralisatrice la même heure à tous les Français, en les bridant dans un cadre rigide et uniforme, sans tenir compte de la richesse de leurs différences d’opinions, de religions, d’origines ethniques, d’appartenance communautaristes et de projets de vie n’est plus compatible avec les besoins d’autonomie, de décentralisation et de diversité que notre époque se doit d’encourager.
Le plein épanouissement individuel, condition aujourd’hui indispensable à la libération de toutes les énergies créatrices, impose de laisser désormais chaque Région, chaque commune, chaque communauté, chaque individu, libre, à tout instant, de fixer l’heure qu’il est à sa convenance, sans se laisser influencer par le choix des autres et la pensée horaire unique.
Nous comptons sur le Président Sarkozy pour cette rupture avec un bureaucratisme uniformisateur d’un autre âge.
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