Nouveau traité européen : il faut consulter les peuples
Mercredi 14 Décembre 2011 à 15:01 | Lu 4606 fois I 24 commentaire(s)
Pierre Lévy - Blogueur associé
Le blogueur Pierre Levy et ses complices du site Bastille république nations invitent les associations, les groupes, les réseaux, les mouvements, les syndicats et tous les citoyens à prendre connaissance du projet de nouveau traité européen. Selon l'auteur, si les ratifications sont lancées en mars, le peuple devra être consulté par référendum.
(dessin Louison)
Réunis le 9 décembre à Bruxelles, les dirigeants européens ont annoncé un nouveau traité. De l’aveu même de ses auteurs, si un tel texte devait entrer en vigueur, il constituerait un saut littéralement sans précédent vers l’abolition des pouvoirs nationaux les plus essentiels dans les domaines budgétaire mais aussi économique et social. (lire l’analyse du mensuel Bastille-République-Nations, BRN).
La mise en œuvre des règles énoncées signifierait tout à la fois une austérité bien au-delà de tout ce qui a été imposé jusqu’ici – et ce, sans limitation de durée. Plus grave encore : quelque soit le choix des électeurs, un gouvernement se verrait expressément interdire d’appliquer une politique s’écartant de celles prônées par Bruxelles, ou de lancer une réforme économique ou sociale sans l’aval de l’Union européenne.
A côté de ce projet concocté par le duo Merkel-Sarkozy, le traité de Maëstricht, le traité constitutionnel, tout comme les accords internationaux (type AMI ou AGCS) font figure d’anodines bluettes.
BRN invite les associations, les groupes, les réseaux, les mouvements, les syndicats, et bien sûr les citoyens à prendre connaissance du projet en question. Et appelle de ses vœux des convergences sans exclusive à la hauteur de l’enjeu.
Si les ratifications devaient être lancées en mars, l’exigence minimale serait naturellement que le peuple soit consulté par référendum.
La mise en œuvre des règles énoncées signifierait tout à la fois une austérité bien au-delà de tout ce qui a été imposé jusqu’ici – et ce, sans limitation de durée. Plus grave encore : quelque soit le choix des électeurs, un gouvernement se verrait expressément interdire d’appliquer une politique s’écartant de celles prônées par Bruxelles, ou de lancer une réforme économique ou sociale sans l’aval de l’Union européenne.
A côté de ce projet concocté par le duo Merkel-Sarkozy, le traité de Maëstricht, le traité constitutionnel, tout comme les accords internationaux (type AMI ou AGCS) font figure d’anodines bluettes.
BRN invite les associations, les groupes, les réseaux, les mouvements, les syndicats, et bien sûr les citoyens à prendre connaissance du projet en question. Et appelle de ses vœux des convergences sans exclusive à la hauteur de l’enjeu.
Si les ratifications devaient être lancées en mars, l’exigence minimale serait naturellement que le peuple soit consulté par référendum.
Retrouvez Pierre Levy sur le blog Bastille république nations.
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