Les Mariannautes réagissent au Réseau Marianne
Dimanche 18 Avril 2010 à 07:01 | Lu 8250 fois I 105 commentaire(s)
Le lancement du "Réseau Marianne" a provoqué de nombreuses réactions des Mariannautes par mail ou en commentaires. Majoritairement bien reçu, ces évolutions soulèvent encore quelques questions.
"Espace de liberté". C'est l'une des expressions les plus régulièrement utilisée à propos de Marianne2 et de son espace de commentaires. Liberté d'opinion, d'échanges, souvent salué, mais aussi liberté qui était devenue synonyme de dérapages constants, entre messages insultants ou tombants sous le coup de la loi, et logorrhées verbales d'internautes anonymes et de passages, se répondant les uns aux autres indéfiniment, sans aucun respect ni pour le lieu qui les accueillent, ni pour les Mariannautes désirant échanger dans de bonnes conditions.
"Ce que j'ai lu parfois me dégoute! et ne me parlait pas de liberté individuelle!" a résumé Christian Besse-Saige. Cette phrase, nous l'avons lu trop souvent dans les commentaires ou dans les mails reçus.
Cet espace de liberté était hélas devenu au fil du temps anarchique, en grande partie à cause du manque de moyens de la rédaction de Marianne2, incapable d'intervenir suffisamment, par les mots ou grâce à la modération, pour réguler un peu les échanges.
Cet espace de liberté, nous avons souhaité lui donner une nouvelle vie grâce au « Réseau Marianne ».
"Ce que j'ai lu parfois me dégoute! et ne me parlait pas de liberté individuelle!" a résumé Christian Besse-Saige. Cette phrase, nous l'avons lu trop souvent dans les commentaires ou dans les mails reçus.
Cet espace de liberté était hélas devenu au fil du temps anarchique, en grande partie à cause du manque de moyens de la rédaction de Marianne2, incapable d'intervenir suffisamment, par les mots ou grâce à la modération, pour réguler un peu les échanges.
Cet espace de liberté, nous avons souhaité lui donner une nouvelle vie grâce au « Réseau Marianne ».
"En s'inscrivant, on marque son intention de participer au site dans le respect d'autrui. C'est une contrainte bien légère si cela aide à la richesse et à la sérénité des débats. " Cette réaction de Henrillette Dumans résume assez justement notre pensée et notre volonté : retrouver la possibilité de faire de cet espace un lieu où l'on puisse s'exprimer, réagir, échanger des opinions et débattre.
« Bien que comprenant le pourquoi de la modification je ne peux que regretter la liberté perdue d'intervenir très vite » Maria Martinez « Cela va enlever de la spontanéité même si quelquefois, c'était du grand n'importe quoi ! » Jane -Marie Duret. Rapidité, spontanéité, la crainte s'est vite exprimée que l'on ne puisse plus intervenir aussi aisément qu'auparavant. Dans un premier temps, cela est vrai, puisqu'il faut s'inscrire au « Réseau Marianne ». Mais une fois cette inscription effectuée, commenter se fait aussi facilement qu'avant, il suffit de se connecter dès l'arrivée sur le site, ou bien au moment de commenter. Quelques problèmes sont survenus les premiers jours, empêchant certains de rester connecté longtemps ou en ne parvenant plus à remplir la zone commentaire. Normalement, ces soucis techniques sont résolus.
« Bien que comprenant le pourquoi de la modification je ne peux que regretter la liberté perdue d'intervenir très vite » Maria Martinez « Cela va enlever de la spontanéité même si quelquefois, c'était du grand n'importe quoi ! » Jane -Marie Duret. Rapidité, spontanéité, la crainte s'est vite exprimée que l'on ne puisse plus intervenir aussi aisément qu'auparavant. Dans un premier temps, cela est vrai, puisqu'il faut s'inscrire au « Réseau Marianne ». Mais une fois cette inscription effectuée, commenter se fait aussi facilement qu'avant, il suffit de se connecter dès l'arrivée sur le site, ou bien au moment de commenter. Quelques problèmes sont survenus les premiers jours, empêchant certains de rester connecté longtemps ou en ne parvenant plus à remplir la zone commentaire. Normalement, ces soucis techniques sont résolus.
D'autres se sont interrogés sur une baisse possible du nombre de commentaires. Nous en sommes conscients et c'est un choix assumé. Les commentaires « perdus » sont souvent ceux d'internautes de passage, en général arrivé par hasard à travers un moteur de recherche ou à l'occasion d'une polémique ponctuelle. Ces lecteurs occasionnels et commentateurs d'un instant disparaissaient souvent aussi vite qu'ils étaient arrivés, assénants leur opinions sans aucune volonté d'échange. Nous préférons privilégier les Mariannautes et leur offrir la possibilité de débattre sereinement entre eux, mais aussi nous l'espérons de plus en plus régulièrement avec l'équipe de Marianne.
Autre remarque de Henrillettes Dumans, en forme de conseil « Suggestion au passage, modérer les non-inscrits a priori, mais c'est du boulot pour les modos... » Nous avons longtemps étudié cette possibilité de double modération, à posteriori pour les inscrits, à priori pour les non-inscrits. Hélas, à l'heure actuelle, nous n'avons pas les moyens humains pour pratiquer une modération à priori, très lourde à gérer si l'on veut que les messages postés soient validés dans un temps raisonnable. Mais cette idée reste envisageable à plus long terme.
« Par contre, je ne trouve pas bien le fait qu'une fois sur le Réseau social on puisse connecter tous les inscrits. Cela me parait quand même un peu dangereux : soit disant, l'adresse mail n'est pas communiquée » s'inquiète la mariannaute .. MOI. Nous avons en effet souhaité une réelle interactivité entre mariannautes, en leur permettant notamment d'entrer en contact par messagerie interne. Il arrive souvent que certains puissent souhaiter échanger plus longuement, poursuivre un débat en dehors d'un article ou tout simplement entrer en contact. Mais nulle inquiétude : à aucun moment votre mail n'est communiqué à votre interlocuteur, tout se passe sur cette messagerie interne.
Dernière question soulevée, celle des pseudos. « En n’oubliant pas de ne pas se prendre au sérieux, il faut prendre à cœur de revendiquer ses écrits. Et partant, de les assumer. Or on n’assume bien ses écrits qu’en les signant de son patronyme » écrit Maurice CURIE. C'est aussi ce que nous pensons, qu'un vrai débat d'opinion ne peut se faire qu'entre personnes identifiées, avec leur nom et prénom, et assumant ce qu'elles expriment, d'où le choix actuel d'afficher les noms et prénoms. Mais nous comprenons aussi les remarques de quelques mariannautes, acceptant de donner leur nom et prénom mais préférant commenter à l'aide d'un pseudo. Nous allons donc étudier cette possibilité dans les semaines à venir après quelques temps d'observation du fonctionnement actuel du « Réseau Marianne ».
Autre remarque de Henrillettes Dumans, en forme de conseil « Suggestion au passage, modérer les non-inscrits a priori, mais c'est du boulot pour les modos... » Nous avons longtemps étudié cette possibilité de double modération, à posteriori pour les inscrits, à priori pour les non-inscrits. Hélas, à l'heure actuelle, nous n'avons pas les moyens humains pour pratiquer une modération à priori, très lourde à gérer si l'on veut que les messages postés soient validés dans un temps raisonnable. Mais cette idée reste envisageable à plus long terme.
« Par contre, je ne trouve pas bien le fait qu'une fois sur le Réseau social on puisse connecter tous les inscrits. Cela me parait quand même un peu dangereux : soit disant, l'adresse mail n'est pas communiquée » s'inquiète la mariannaute .. MOI. Nous avons en effet souhaité une réelle interactivité entre mariannautes, en leur permettant notamment d'entrer en contact par messagerie interne. Il arrive souvent que certains puissent souhaiter échanger plus longuement, poursuivre un débat en dehors d'un article ou tout simplement entrer en contact. Mais nulle inquiétude : à aucun moment votre mail n'est communiqué à votre interlocuteur, tout se passe sur cette messagerie interne.
Dernière question soulevée, celle des pseudos. « En n’oubliant pas de ne pas se prendre au sérieux, il faut prendre à cœur de revendiquer ses écrits. Et partant, de les assumer. Or on n’assume bien ses écrits qu’en les signant de son patronyme » écrit Maurice CURIE. C'est aussi ce que nous pensons, qu'un vrai débat d'opinion ne peut se faire qu'entre personnes identifiées, avec leur nom et prénom, et assumant ce qu'elles expriment, d'où le choix actuel d'afficher les noms et prénoms. Mais nous comprenons aussi les remarques de quelques mariannautes, acceptant de donner leur nom et prénom mais préférant commenter à l'aide d'un pseudo. Nous allons donc étudier cette possibilité dans les semaines à venir après quelques temps d'observation du fonctionnement actuel du « Réseau Marianne ».
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