Le monde change. La Commission européenne stagne.
Jeudi 13 Août 2009 à 07:01 | Lu 4844 fois I 27 commentaire(s)
Laurent Leylekian - Le Taurillon
Effondrement des Etats baltes aidés par le FMI, négation des critères de Maastricht... La crise économique est aussi celle de la Commission européenne et de sa hiérarchie fossilisée dans une autre époque. Las, comme le déplore Le Taurillon, l'inflexible institution refuse de se réformer.
Sans grand succès : Riga devra finalement accepter un sévère plan d’austérité et passer sous les fourches caudines du FMI …avec la bénédiction de l’inflexible Commission européenne. C’est ensuite la France dont on apprit qu’elle allait littéralement crever le sacro-saint plafond d’endettement maximum autorisé par les non moins sacro-saints critères de Maastricht . C’est enfin l’Allemagne dont la Cour constitutionnelle vient de réaffirmer la primauté de la Constitution allemande sur les provisions du Traité de Lisbonne . On pourrait ainsi multiplier les exemples d’évènements symptomatiques du grand malaise européen, malaise certes accentué par la tourmente économique et financière mais qui – il faut bien l’admettre – lui préexistait.
Face à ce constat, certaines voix ont choisi de mettre les hommes en accusation, particulièrement à l’occasion du changement de législature. A l’issue des dernières élections, on a ainsi pu entendre s’exprimer les tenants de la ligne TSB – Tout sauf Barroso – comme si l’apostat maoïste converti aux sirènes du libéralisme était à lui seul responsable de tous les maux de l’Union. On peut certes penser bien du mal de la Commission Barroso, comme on pensait peu de bien de la Commission Prodi pour ne rien dire de la Commission Santer de triste mémoire.
Lire la suite sur Le Taurillon sous le titre : La Commission meurt mais ne se réforme pas.
Face à ce constat, certaines voix ont choisi de mettre les hommes en accusation, particulièrement à l’occasion du changement de législature. A l’issue des dernières élections, on a ainsi pu entendre s’exprimer les tenants de la ligne TSB – Tout sauf Barroso – comme si l’apostat maoïste converti aux sirènes du libéralisme était à lui seul responsable de tous les maux de l’Union. On peut certes penser bien du mal de la Commission Barroso, comme on pensait peu de bien de la Commission Prodi pour ne rien dire de la Commission Santer de triste mémoire.
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