Le libéralisme n'est pas une fin en soi
Dimanche 26 Septembre 2010 à 16:01 | Lu 5848 fois I 36 commentaire(s)
Jean Dif - Mariannaute
Le libéralisme, propulsé comme LE courant de pensée des sociétés modernes, a montré ses faiblesses notamment lorsqu'il s'agit de préserver l'emploi face à la mondialisation grandissante. C'est le constat que dresse le mariaunnaute Jean Dif qui avance des solutions alternatives.
Il n'est pas exact que nos sociétés sont de moins en moins riches. L'évolution des profits des sociétés du CAC 40 montre même le contraire.
Bien sûr, il n'est pas possible de financer tous les besoins des inactifs grâce au travail des actifs si le quotient inactifs sur actifs ne cesse de croître. Mais avec une vigoureuse politique économique, il serait possible de faire reculer le chômage et de se passer du RSA. Raisonner dans le cadre actuel c'est accepter le sous-emploi comme une fatalité. L'histoire nous a pourtant montré que le plein emploi, c'est--à-dire un chômage résiduel de 2%, est possible. Mais pour cela, il faut vivre dans un autre monde, un monde qui ne serait plus soumis aux contraintes imposées par le libéralisme européen et la mondialisation, un monde qui nous permettrait de conserver notre identité, au lieu de la perdre.
Je ne suis pas partisan de l'égalité totale qui va souvent à l'encontre de la justice. S'il faut trouver d'autres ressources pour financer les retraites, pourquoi ne pas imaginer un système de cotisations dont le taux varierait en fonction de l'espérance de vie par catégories sociales. Les statistiques prouvent que les titulaires des plus hauts revenus vivent en moyenne plus longtemps que ceux dont les revenus sont au bas de l'échelle. Une telle constatation devrait conduire à envisager un taux de cotisation progressif. Or, c'est exactement le contraire qui se produit dans la mesure où une partie importante de la rémunération des titulaires de hauts revenus échappe à toute charge sociale ou même fiscale!
Qu'on ne vienne pas dire que ce système est impraticable dans un monde ouvert car, si c'est le cas, rétablissons une dose de protectionnisme. Le libéralisme ne s'inscrit nullement dans l'histoire comme un progrès. Ce n'est qu'une mode passagère comme les autres!
Bien sûr, il n'est pas possible de financer tous les besoins des inactifs grâce au travail des actifs si le quotient inactifs sur actifs ne cesse de croître. Mais avec une vigoureuse politique économique, il serait possible de faire reculer le chômage et de se passer du RSA. Raisonner dans le cadre actuel c'est accepter le sous-emploi comme une fatalité. L'histoire nous a pourtant montré que le plein emploi, c'est--à-dire un chômage résiduel de 2%, est possible. Mais pour cela, il faut vivre dans un autre monde, un monde qui ne serait plus soumis aux contraintes imposées par le libéralisme européen et la mondialisation, un monde qui nous permettrait de conserver notre identité, au lieu de la perdre.
Je ne suis pas partisan de l'égalité totale qui va souvent à l'encontre de la justice. S'il faut trouver d'autres ressources pour financer les retraites, pourquoi ne pas imaginer un système de cotisations dont le taux varierait en fonction de l'espérance de vie par catégories sociales. Les statistiques prouvent que les titulaires des plus hauts revenus vivent en moyenne plus longtemps que ceux dont les revenus sont au bas de l'échelle. Une telle constatation devrait conduire à envisager un taux de cotisation progressif. Or, c'est exactement le contraire qui se produit dans la mesure où une partie importante de la rémunération des titulaires de hauts revenus échappe à toute charge sociale ou même fiscale!
Qu'on ne vienne pas dire que ce système est impraticable dans un monde ouvert car, si c'est le cas, rétablissons une dose de protectionnisme. Le libéralisme ne s'inscrit nullement dans l'histoire comme un progrès. Ce n'est qu'une mode passagère comme les autres!
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