Kim Jong-Il, « Dirigeant suprême de la République populaire démocratique de Corée », « soleil du XXIe siècle », guide et lumière du Parti du Travail de Corée, est décédé. C’est une bien triste nouvelle pour les travaillistes du monde entier, et pour les amateurs de coupe en brosse façon Brigitte Nielsen et de blouses minimalistes, dont il était un des plus flamboyants porte-étendards. Les hipsters ne l’oublieront pas. Mais il serait dommage de limiter son héritage à son influence – certes majeure – dans le domaine de la mode. Kim Jong-Il, c’est peut-être d’abord, et même avant tout, un modèle à analyser et à suivre pour les dirigeants politiques occidentaux.
Tous ne sont probablement pas prêts à digérer la profondeur du Juché, la pensée politique nord-coréenne. Il est en revanche probable que l’UMP, déjà liée par une convention à un parti frère du Parti du Travail de Corée – le Parti Communiste Chinois – soit la plus à même de s’ouvrir à l’enseignement du bien-aimé leader président, et d’y convertir le président-candidat Sarkozy.
Tous ne sont probablement pas prêts à digérer la profondeur du Juché, la pensée politique nord-coréenne. Il est en revanche probable que l’UMP, déjà liée par une convention à un parti frère du Parti du Travail de Corée – le Parti Communiste Chinois – soit la plus à même de s’ouvrir à l’enseignement du bien-aimé leader président, et d’y convertir le président-candidat Sarkozy.

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