Enfants à vendre, en Italie
Samedi 14 Novembre 2009 à 15:01 | Lu 5962 fois I 18 commentaire(s)
Didier Goux - Blogueur associé
En Italie, l'achat d'enfants à des immigrés pauvres se répandrait. Didier Goux se demande : Crise aiguë de la natalité? Ou vice de hiérarchisation ?
J’apprends, sur un blog où j’ai mes entrées (entrées secrètes : je ne m’y risque qu’affublé d’une opulente barbe marxoïde et brandissant à tout va une fausse carte d’adhérent au PCF), j’apprends disais-je qu’une nouvelle et étrange mode sévit désormais chez nos amis italiens.
Il serait devenu monnaie presque courante que de jeunes mères « migrantes » (traduisez : qui se sont introduites frauduleusement dans la péninsule) se font aborder par des de-souche, à leur aise mais en défaut de progéniture, qui leur proposent d’acheter tout bonnement leur enfant. L’une se serait vu offrir trente mille euros, une autre cinquante mille : on voit le danger inflationniste.
Je vous passe les cris d’indignation convenue, les proclamations de dégoût obligatoire et les grands élans de révolte pavlovienne que suscite cette nouvelle pratique, en effet fort discutable sur les plans éthique et humain. Ce qui m’a stupéfié, moi, c’est que l’on puisse pousser l’inconséquence, la sottise masochiste jusqu’à vouloir se délester de cinquante mille euros en échange d’un enfant. Sachant que, si jamais l’accord se fait, l’adopté en question vous en coûtera environ dix fois autant durant les vingt-cinq prochaines années : c’est vouloir acheter un coup de gourdin derrière la nuque, financer son propre licenciement, sponsoriser son futur cancer.
Quand on dit, sans jamais y penser sérieusement, que certains types ne savent à la lettre plus quoi faire de leur argent, il y a des illustrations concrètes qui font mal, je vous assure. Alors que ces mêmes sommes seraient autrement mieux employées dans des campagnes concrètes de stérilisation ou, à la rigueur, si on tient à rester festifs, à des lâchers de préservatifs par canadairs fluos et agréablement bariolés.
Payer pour récupérer un enfant : mais dans quel monde, ma doulce amie, mais dans quel monde...
Retrouvez les articles de Didier Goux sur son blog
Il serait devenu monnaie presque courante que de jeunes mères « migrantes » (traduisez : qui se sont introduites frauduleusement dans la péninsule) se font aborder par des de-souche, à leur aise mais en défaut de progéniture, qui leur proposent d’acheter tout bonnement leur enfant. L’une se serait vu offrir trente mille euros, une autre cinquante mille : on voit le danger inflationniste.
Je vous passe les cris d’indignation convenue, les proclamations de dégoût obligatoire et les grands élans de révolte pavlovienne que suscite cette nouvelle pratique, en effet fort discutable sur les plans éthique et humain. Ce qui m’a stupéfié, moi, c’est que l’on puisse pousser l’inconséquence, la sottise masochiste jusqu’à vouloir se délester de cinquante mille euros en échange d’un enfant. Sachant que, si jamais l’accord se fait, l’adopté en question vous en coûtera environ dix fois autant durant les vingt-cinq prochaines années : c’est vouloir acheter un coup de gourdin derrière la nuque, financer son propre licenciement, sponsoriser son futur cancer.
Quand on dit, sans jamais y penser sérieusement, que certains types ne savent à la lettre plus quoi faire de leur argent, il y a des illustrations concrètes qui font mal, je vous assure. Alors que ces mêmes sommes seraient autrement mieux employées dans des campagnes concrètes de stérilisation ou, à la rigueur, si on tient à rester festifs, à des lâchers de préservatifs par canadairs fluos et agréablement bariolés.
Payer pour récupérer un enfant : mais dans quel monde, ma doulce amie, mais dans quel monde...
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