Dossier: Burkina Faso, opposition et étudiants réclament le départ de Compaoré
Dimanche 15 Mai 2011 à 05:01 | Lu 2895 fois I 0 commentaire(s)
Le Burkina Faso connaît une grave crise sociale depuis la fin du mois de février. Les étudiants sont en ébullition et l'opposition réclame le départ du président Blaise Compaoré. Clotilde Cadu, envoyée spéciale de Marianne, retrace les événements qui bouleversent le pays.
Burkina Faso: «Cela fait bien longtemps qu’on sentait venir la crise», par Clotilde Cadu
Depuis le 22 février, le Burkina Faso traverse une grave crise sociale. Ce week-end, les leaders de l’opposition ont appelé une nouvelle fois au départ du président Blaise Compaoré, tandis que les organisations syndicales ont profité de la fête du 1er mai pour faire savoir au gouvernement que la mobilisation est loin d’être terminée. Le point sur la situation avec Bassolma Bazié, secrétaire général adjoint à la CGT-B.
Burkina Faso : «Les crimes ne sont jamais punis» , par Clotilde Cadu
La mort d’un élève, vraisemblablement tué par un policier, a poussé la jeunesse burkinabè dans les rues, hurlant sa rage devant trop d’impunité. Clotilde Cadu, envoyée spéciale de Marianne, a rencontré Francis Nikiema, leader étudiant, pour qui il est temps que la justice fasse son travail.
Burkina Faso: le pouvoir face aux «affaires Zongo», par Clotilde Cadu
La crise que traverse le Burkina Faso depuis le mois de février a été déclenchée par ce que tous appellent « l’affaire Justin Zongo », du nom de cet étudiant tué dans d’obscures conditions à Koudougou. Il y a 13 ans, c’est une autre affaire Zongo qui faisait vaciller le pays. Il s’agissait cette fois-ci de Norbert Zongo, un journaliste originaire de Koudougou et dont l’assassinat n’a toujours pas été résolu.
Depuis le 22 février, le Burkina Faso traverse une grave crise sociale. Ce week-end, les leaders de l’opposition ont appelé une nouvelle fois au départ du président Blaise Compaoré, tandis que les organisations syndicales ont profité de la fête du 1er mai pour faire savoir au gouvernement que la mobilisation est loin d’être terminée. Le point sur la situation avec Bassolma Bazié, secrétaire général adjoint à la CGT-B.
Burkina Faso : «Les crimes ne sont jamais punis» , par Clotilde Cadu
La mort d’un élève, vraisemblablement tué par un policier, a poussé la jeunesse burkinabè dans les rues, hurlant sa rage devant trop d’impunité. Clotilde Cadu, envoyée spéciale de Marianne, a rencontré Francis Nikiema, leader étudiant, pour qui il est temps que la justice fasse son travail.
Burkina Faso: le pouvoir face aux «affaires Zongo», par Clotilde Cadu
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