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Big Brother is watching you (et la Cnil n’y peut rien!)

Vendredi 13 Février 2009 à 07:00 | Lu 6849 fois I 16 commentaire(s)

Samuel Laurent

Poursuivi pour téléchargement illégal, un Internaute a fait valoir que son adresse IP avait été recueillie sans l’accord de la Cnil. Or, la Cour de cassation a donné raison au plaignant, ébranlant, comme le souligne Samuel Laurent, spécialiste high tech du Figaro, la confidentialité des données sur Internet et les libertés qui vont avec.


(photo : Matt Callow - Flickr - cc)
(photo : Matt Callow - Flickr - cc)
C'est le débat juridico-technico-webesque de la semaine : la cour de cassation a estimé que la Sacem n'avait pas besoin de demander à la Cnil d'autorisation avant de relever les adresses IP (adresse permettant de localiser géographiquement un ordinateur, détenue par le fournisseur d'accès, ndlr) d'internautes s'adonnant aux plaisirs coupables du téléchargement illégal, à condition que cette collecte s'effectue à la main.

L'histoire commence en 2004. A l'époque, le téléchargement se pratique essentiellement au moyen de logiciels comme eMule, Shareaza eou Limewire. C'est grâce à ce dernier qu'un internaute de 47 ans pratique assidument: 22.000 fichiers partagés.

La Sacem, qui protège les droits des auteurs, n'aime pas le téléchargement. Elle emploie donc des gens pour détecter les « pirates ».

Lire la suite sur le blog de Samuel Laurent, Suivez le geek, sous le titre L'adresse IP n'est plus une donnée privée.








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