Bachelot, Hortefeux primés. Et les autres alors ?
Bachelot recevant le «Grand Prix du communicant public de l'année», Hortefeux celui de «la lutte contre le racisme et contre l'antisémitisme». Ça n’est pas une blague. Quoi que…
Il est partout. Il gère tout. Il nous épuise. Chapeau l’artiste.
- À Xavier Darcos et Christine Lagarde : le « Prix Roudolf Noureev ».
Leur prestation à couper le souffle dans le lip dub des Jeunes pop de l’UMP mérite bien ça.
- À Bernard Kouchner : le « Prix de l’entrepreneur ».
Pardon : on m’indique qu’il lui a déjà été décerné par L’Express au début du mois de décembre qui a analysé le fonctionnement et la prospérité de la petite entreprise Kouchner-Ockrent.
- À Eric Besson : le « Prix de la compagnie Air Kaboul » dont le slogan, rappelons-le, est : « Faire du ciel le plus bel endroit de la… France ».
- À Rachida Dati : le « Prix de la Fondation Robert Schuman ».
La promotion qu’elle fait chaque jour de l’Union européenne est exemplaire. La transparence érigée en dogme au Parlement européen, elle adore. La chose publique, ça la passionne.
- À Luc Chatel et Christian Estrosi : le « Prix du centenaire du magazine Historia ».
Parce que dans une période trouble comme celle que nous traversons, les défenseurs du savoir et de la mémoire méritent d’être mis sous les feux des projecteurs.
- Aux autres membres du gouvernement (Nora Berra, Alain Marleix, Fadela Amara, Michel Mercier, etc) : le « Prix de l’omniprésence médiatique » remis par de fins connaisseurs : les célébrissimes Patrick Simpson-Jones (si, si, souvenez-vous, le premier « speakerin » de la télé française) et Bernard Mahoux (l’auteur du best-seller : Mon cheval, ma femme et moi).
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