Apprendre à lire compter et calculer avant 6 ans, c'est possible!
Samedi 22 Mai 2010 à 13:01 | Lu 13241 fois I 37 commentaire(s)
Bonnet d'âne - Blogueur associé
Sur son blog Bonnet d'âne consacré à l'éducation, Jean-Paul Brighelli a choisi de parler du GRIP (Groupe de Réflexion Interdisciplinaire sur les Programmes), qui édite des supports de cours pour aider les enseignants à mieux appréhender les éventuelles lacunes de leurs élèves.
J’ai maintes fois parlé du GRIP sur ce blog (1). Et des expériences qu’il a lancées dans le cadre du projet SLECC — Savoir Lire Ecrire Compter Calculer. Des colloques organisées ici et là (2). Des réussites éclatantes de celles (3) et ceux qui appliquent les programmes patiemment écrits par ces jeunes gens (et quelques-uns plus très jeunes, qui sont revenus de tout — et en particulier des IUFM et du constructivisme).
Parce qu’on peut parler de réussite, lorsque tous les enfants d’un Grande Section — ou quasiment tous — savent lire et compter, en fin d’année — ou que tous les élèves de CP — ou très peu s'en faut — maîtrisent les quatre opérations avant la fin de l’année. Si bien qu’on en est à se demander par quelle aberration des programmes qui marchent, qui marchent pour tous et pas seulement pour des enfants pré-imbibés de langue et de culture françaises, ne sont pas les conseillers préférés du ministre.
En vérité, parents, je vous le dis : nous avons la capacité d’apprendre à Lire, Ecrire, Compter et Calculer à vos enfants avant 6 ans. Mais pendant ce temps-là, les disciples des « désobéisseurs », les spectateurs aveugles de Gilles Moindrot, qui gère le principal syndicat professionnel (un homme persuadé qu’en changeant le beau mot d’instituteur en « professeur des écoles », on a accompli une œuvre pédagogique majeure) militent pour la perpétuation de l’illettrisme, qui touche peu ou prou 40% des entrants en Sixième…
Le GRIP, comme tous les organismes vivants, a parfois des soubresauts, des insurrections internes, des prises de becs. Les scènes de ménage sont même ce qui différencie un organisme intelligent d’une organisation en coma dépassé, comme l’est le mouvement pédagogiste, où l’on ne risque pas de trouver l’ombre d’une contestation. Alors bien sûr, de temps en temps, ça éclabousse, et donne du grain à moudre aux aigris et aux pisse-vinaigre, aux coincés du bulbe, aux figés de l’intellect, aux philosophes qui croient penser alors qu’ils se contentent d’éructer, aux mathématiciens qui se prennent pour la réincarnation de Pascal ou de Ferdinand Buisson, et autres névrosés de diverses obédiences. Pas grand monde, au fond.
Mais en même temps, le GRIP travaille — et travaille dur. Il publie maintenant des cours complets, des sommes qui facilitent la vie des instituteurs qui veulent aider leurs élèves — tous leurs élèves — à donner le meilleur d’eux-mêmes en leur offrant toutes les chances.
Je laisse donc la parole, cette semaine, à Pascal Dupré, qui coordonne le réseau SLECC, et que l’on peut joindre, si l’on désire faire réussir ses/les enfants, via pascal.dupre72@sfr.fr .
Parce qu’on peut parler de réussite, lorsque tous les enfants d’un Grande Section — ou quasiment tous — savent lire et compter, en fin d’année — ou que tous les élèves de CP — ou très peu s'en faut — maîtrisent les quatre opérations avant la fin de l’année. Si bien qu’on en est à se demander par quelle aberration des programmes qui marchent, qui marchent pour tous et pas seulement pour des enfants pré-imbibés de langue et de culture françaises, ne sont pas les conseillers préférés du ministre.
En vérité, parents, je vous le dis : nous avons la capacité d’apprendre à Lire, Ecrire, Compter et Calculer à vos enfants avant 6 ans. Mais pendant ce temps-là, les disciples des « désobéisseurs », les spectateurs aveugles de Gilles Moindrot, qui gère le principal syndicat professionnel (un homme persuadé qu’en changeant le beau mot d’instituteur en « professeur des écoles », on a accompli une œuvre pédagogique majeure) militent pour la perpétuation de l’illettrisme, qui touche peu ou prou 40% des entrants en Sixième…
Le GRIP, comme tous les organismes vivants, a parfois des soubresauts, des insurrections internes, des prises de becs. Les scènes de ménage sont même ce qui différencie un organisme intelligent d’une organisation en coma dépassé, comme l’est le mouvement pédagogiste, où l’on ne risque pas de trouver l’ombre d’une contestation. Alors bien sûr, de temps en temps, ça éclabousse, et donne du grain à moudre aux aigris et aux pisse-vinaigre, aux coincés du bulbe, aux figés de l’intellect, aux philosophes qui croient penser alors qu’ils se contentent d’éructer, aux mathématiciens qui se prennent pour la réincarnation de Pascal ou de Ferdinand Buisson, et autres névrosés de diverses obédiences. Pas grand monde, au fond.
Mais en même temps, le GRIP travaille — et travaille dur. Il publie maintenant des cours complets, des sommes qui facilitent la vie des instituteurs qui veulent aider leurs élèves — tous leurs élèves — à donner le meilleur d’eux-mêmes en leur offrant toutes les chances.
Je laisse donc la parole, cette semaine, à Pascal Dupré, qui coordonne le réseau SLECC, et que l’on peut joindre, si l’on désire faire réussir ses/les enfants, via pascal.dupre72@sfr.fr .
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